La Note De Projet En 2 Min

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De dit clairement que la crise sert de l'impulsion massive pour la rénovation du capital fixe à petit et l'introduction des innovations de base dans de grands cycles. Cependant les conditions pour les hésitations cycliques créent non eux-mêmes les investissements. Est important le motif objectivement mis dans le système économique et social de l'activité d'investissements. Dans l'économie de marché agissant normalement l'est la rentabilité suffisante de l'entreprise privée. Si elle est assurée, il y a une base économique pour la diffusion des résultats du progrès technique. Le taux de profit se produit, d'une part, le paramètre de l'efficacité de la production, avec l'autre – sa motivation et le régulateur. La réduction du bénéfice reflète la chute de l'efficacité devant

Nous arrivons à la conclusion que la multitude des innovations apparaissant pendant la prospérité, est tout juste ce facteur, qui rompt l'équilibre et change tellement les conditions de la vie industrielle qu'après cela arrive inévitablement la période de la reconstruction des prix, et les productions.

Vers les facteurs de la distribution portent notamment la distribution ¡ÙÕ, de travail et les ressources financières du pays, qui être organisé pour que dans une plus grande mesure contribuer à la croissance économique (l'accroissement de la production, ses qualités et le perfectionnement des productions.

La crise, ainsi, termine la période du chiffre d'affaires de la plupart des capitaux individuels et donne naissance à un nouveau cycle de réalisation. Se réalise non seulement le remplacement, mais aussi la rénovation du capital. L'obsolescence de la technique et le dynamisme du progrès technologique sont telle que font cette rénovation non synchrone conformément aux échelles de toute l'économie. La non-uniformité supplémentaire est donnée à la rénovation massive du capital fixe par la variabilité. C'est pourquoi le procès réel cyclique apparaît par le phénomène complexe conditionné par les facteurs liés entre – le chiffre d'affaires du capital fixe, le progrès technologique, le dynamisme de la conjoncture. En conséquence pour la compréhension du cycle donné on doit étudier tous ces facteurs dans leurs significations concrètes et le dynamisme.

Sur le graphique selon l'axe horizontal on remet le temps (t), selon la verticale — le volume de la production (Q). La ligne droite augmentant témoigne de la croissance constante économique et le développement de l'économie de marché en tout.

L'histoire du développement de la société humaine est évident sur ce que l'économie de marché est capable de créer la quantité de biens et services pour la quantité plus grande de gens, que quelque autre système économique. Cela s'exprime par ce que dans les conditions de l'économie de marché on assure une haute motivation vers l'activité créatrice, le progrès, les gens eux-mêmes font le choix, que s'occuper. Apparaît de plus haut du risque et la responsabilité dans l'activité économique que développe l'initiative, l'esprit et conduit vers haut du développement de la production publique.

Le boom est le phénomène provoqué par les mouvements des entrepreneurs, précipitant vers les nouvelles possibilités. Le boom peut se renforcer est exagéré par les attentes optimistes. L'essence du boom on peut réduire à l'introduction au système industriel l'innovation.

La prospérité à l'avis de Chpitgofa, commence alors, quand les nouvelles inventions ouvrent les nouvelles possibilités pour les investissements dans le capital fixe. Pour que les entrepreneurs produisent de grands investissements, on demande l'impulsion, et sans lui la production du capital fixe à de larges échelles n'aura pas lieu. De grandes innovations entraînent les créations des nouvelles entreprises et le nouvel équipement. La prospérité n'apparaît pas seulement comme le résultat des inventions ou les ouvertures. Il est le résultat du déploiement pratique des innovations, qui sont le pivot de la période de la prospérité.

À l'avis de Choumpetera “aux innovations il est naturel de déferler par l'onde et puis reculer. Le cycle économique est réduit au reflux et le flot des innovations et vers ces conséquences, qui découlent d'ici.”

L'approche semblable de l'interprétation du problème du caractère cyclique s'efface aujourd'hui, il est reconnu initialement, puisque part sur l'analyse seulement les sphères de l'appel. À présent le caractère cyclique est examiné en rapport avec la production et l'appel. Au centre de l'analyse on porte le dynamisme de la production industrielle,, du revenu. De plus le dynamisme des prix, le pour-cent, le chiffre d'affaires est traité seulement comme des changements macroéconomiques.